Intro Arduino

Arduino, qu’est-ce que c’est?

ArduinoDiecimilaComponents

Tout d’abord, quelques références :
Le site officiel : http://www.arduino.cc/
Une intro ici de Jean-Noël Montagné : http://www.craslab.org/interaction/files/LivretArduinoCRAS.pdf
Mon .pdf (tout particulièrement dédié à l’installation du driver FTDI sous Windows + d’autres infos) :
http://www.pascsaq.org/pdf/arduino.pdf

Un premier programme Arduino + puredata (où : comment ne pas commencer par faire clignoter une led)…
Il faut bien distinguer ces deux environnements l’un de l’autre. Il y a tout d’abord Arduino qui est une interface matérielle + un environnement de programmation; d’autre part : puredata/Gem qui est, quant à lui, un environnement de programmation graphique. Ces deux “environnements” constituent ensemble une chaine complète d’acquisition de données (Arduino) et du traitement –visuel, sonore, de ces données (puredata/Gem). C’est un exemple de possibilité de traitement d’une chaine complète. Il en existe de plus simples comme par exemple : une souris relié à un ordinateur… Ou de plus complexes : une station météo, un aéroport, une ville moderne etc…
Ce qu’on appelle “chaine d’acquisition et de traitement des données” c’est acquérir un signal de l’environnement physique (capteur), traiter ce signal (le transformer en informations compréhensibles pour un ordinateur) et enfin le synthétiser (vers l’image, le son ou encore vers un actionneur –qui provoquera une nouvelle action dans le monde physique).
Références : http://www.tigoe.net/pcomp/index.shtml
Le traitement des données physiques où “physical computing” c’est considérer la communication homme/machine du point de vue non plus de la “machine” (souris, clavier, écran) mais du point de vue de “l’homme” c’est à dire à partir de ses mouvements physiques, de sa chaleur, de son environnement… etc. etc.

What is physical computing?

It’s an approach to learning how humans communicate through computers that starts by considering how humans express themselves physically.

http://www.tigoe.net/pcomp/blog/archives/notes/000169.shtml

arduino-connect

test_bb

  • Le fil jaune, c’est le fil du signal
  • Le fil rouge est connecté du 5v
  • Le fil noir sur ground (GND)
  • Un programme simple :

    /* Lire les données en entrée d'un capteur de lumière --cellule photo-électrique
    Voir le shéma/illustration
    e-artsup 6 janvier 2010
    p.gustin pascale **dot** gustin **at** pascsaq **dot** org
    */


    // On intitialise les variables d'entrées et de lecture.
    // Une des broches du capteur est inséré sur la Pin 5 (voir schéma).


    int entreeAnalogique = 5; // On déclare la Pin 5 comme entrée de lecture
    int valeurCapteur = 0; // On initialise à zéro une variable de lecture (capteur)
    int sortieValeur = 0; // Petite conversion pour une lecture correcte


    void setup() {
    // On initialise le port de communication série à 9600 baud/bits s:
    Serial.begin(9600);
    }


    // on initialise une boucle de lecture du capteur :
    void loop() {


    // Lire la donnée en provenance du capteur
    // Affectation à notre variable « valeurCapteur »:
    valeurCapteur = analogRead(entreeAnalogique);
    // conversion pour avoir une lecture correcte de la donnée du capteur :
    sortieValeur = map(valeurCapteur, 0, 1023, 0, 255);


    // Serial.write va envoyer à l'objet [comport] la donnée de "sortieValeur"
    Serial.write(sortieValeur);


    // On attend 10 millisecondes avant la prochaine boucle
    delay(10);
    }

    Tester dans un premier petit programme :

    cours-1

    Voici la partie qui permet de faire “entrer” (ou plutôt de lire) le signal du capteur dans puredata :

    comport-1

    Télécharger l’archive complète : http://www.pascsaq.org/patch/cours-1.tar.gz

    January 31st, 2010 by pascsaq | No Comments »

    Every[ware]

    everyware

    L’ubimedia peut se définir comme ce qui reste de l’informatique quand les ordinateurs ont disparu — ou plutôt se sont fondus dans tout ce qui nous entoure. Un monde de puces communiquantes de capteurs en tous genres de surfaces interactives et d’interfaces innovantes qui redéfinissent notre conception des objets des lieux et des relations sociales. Un univers informationnel dense omniprésent et toujours connecté dont les téléphones mobiles et les réseaux sans fil actuels ne sont que les prémisses.

    Adam Greenfield en des termes simples et accessibles aux néophytes nous précipite dans cette vision à la fois futuriste et réaliste nous incitant à comprendre les enjeux et les conséquences d’une évolution majeure qui nous concerne tous. Car pour le meilleur ou pour le pire l’ubimedia est la nouvelle réalité de l’informatique du XXIe siècle.

    January 13th, 2010 by pascsaq | No Comments »

    Interlude

    January 12th, 2010 by pascsaq | No Comments »

    László Moholy-Nagy (1895-1946)

    Présentation du personnage, qui était-il en quelques grandes lignes :
    Naissance, premières années, qu’est-ce qu’il fait etc.
    Maturité, oeuvres, écrits… Situer M.-N. Dans son époque – Constructivisme, Suprématisme présentation de grandes figures représentatives, concepts + artistes + oeuvres…
    « MA » groupe et revue : revue et groupe d’avant-garde artistique et politique hongrois fondé par …
    Cette revue s’intéressait tout particulièrement aux innovations artistiques aussi bien de l’Europe de l’Est que de l’Ouest.
    « Bauhaus » -Qu’est-ce que c’est? école de Weimar fondée en 1919 par Walter Gropius. Walter Gropius (1883-1969) : architecte, fondateur du Bauhaus de Weimar.

    Présentation du personnage :
    1895 : naissance à Bácborsöd (Hongrie)
    1913 : inscription à la faculté de droit de Budapest;
    -Participe à partir de 1917 à l’avant-garde artistique hongroise : il aide à la fondation de la revue « MA » (Aujourd’hui) qui s’intéresse et publie au sujet des innovations artistiques de l’ouest comme de l’est…
    -Apprend le dessin en autodidacte (1917-18).
    1919-20 : quitte la Hongrie pour Berlin.
    Découverte des techniques industrielles, qui deviennent pour l’artiste un « nouveau terrain d’expérimentations artistiques ».
    1922 : importance de la lumière dans l’oeuvre plastique et théorique de M-N. (Malevitch).
    1922 : Em 1, Em 2, Em 3, réalisation de trois tableaux téléphonés.
    1923 : invité à aller enseigner au « Bauhaus » de Weimar.
    1924 : les tableaux téléphonés sont exposés au Sturm.
    1928 : il quitte l’école et s’installe à Berlin, activité de designer, scénographe pour le théatre
    1935 : Après un bref séjour à Amsterdam, il s’installe à Londres : réalisation de films documentaires.
    1937 : dirige le New Bauhaus de Chicago, puis ouvre sa propre école « School of Design » dans cette même ville.
    1946 : meurt d’une leucémie.

    Référence bibliographique : “Peinture Photographie Film et autres écrits sur la photographie.” de Laszlo Moholy-Nagy (Édition de Poche, Folio Essais)

    pres-nagy

    Artiste total : aussi bien théoricien que praticien (peinture, photographie, cinéma, scénographie, design etc.) Il cherche surtout par là à dépasser les catégories artistiques (articulation des arts) aussi bien que concept d’art (refus de la dichotomie art/non-art).
    Position d’existence –précisons… Voir plus loin…
    « Rien que de l’optique, de la mécanique et la mise hors service de l’ancienne peinture statique » Lyonel Feininger (déclaration au moment où est nommé L. M-N. au Bauhaus).
    On perçoit ici l’orientation des travaux de M-N. à l’époque de sa nomination comme pédagogue. En effet, en arrivant à Berlin, M-N. est fortement impressionné par l’industrie, l’industrialisation de la grande ville, l’architecture urbaine, les techniques nouvelles –architectures transparentes de verre et d’acier. À cette époque, il subit également l’influence des constructivistes par l’intermédiaire de El Lissitzky (voir doc papier). Berlin est à cette époque la plaque tournante du constructivisme international –tracer les grandes lignes du constructivisme. Ses travaux en sont fortement marqués; il réoriente ses expérimentations artistiques. L’idée de collectivité également est très importante c’est une « nouvelle attitude spirituelle face au monde » qui s’oppose à l’individualisme. Cette conception qui s’oppose à l’art individuel, provient des idées politiques nouvelles d’un art par et pour le peuple. D’autre part, idée d’un « individu collectif » (influence du groupe « MA »), naissance d’un homme nouveau. Il faut toujours garder en tête que dans les premières années du vingtième siècle, l’avènement de la machinerie, des techniques nouvelles avaient dans certains groupes et pour certains esprits d’avant-gardes, aussi bien culturels, artistiques, politiques ou philosophiques, étaient la promesse de l’émancipation de l’homme des contraintes de la nature, de la domination et la victoire de l’être humain sur les continences naturelles. Donc, une « triple révolution, –politique, sociale et culturelle ».
    Pour M-N. « seul un nouvel humanisme, ancré dans l’idéal communautaire, pourra sauver l’homme ».
    Vision de l’art :

      Pour tous.
      Au service du corps social.
      Un mode d’existence.

    Ceci se transcrit dans le design, la typographie, l’architecture etc. Union de l’art et de l’industrie… Production en série. Le Bauhaus s’oriente vers la production de masse, acceptation du jeu industriel.
    Le fait que M-N. est invité à y enseigner est caractéristique de ces orientations convergentes de part et d’autre.

    Peindre avec la lumière.

    M-N. s’intéresse donc de très près à l’architecture de son époque, aux matériaux utilisé par cette architecture : l’acier, le verre qui provoquent des effets de transparences, qui font pénétrer la lumière à l’intérieur et jouent avec l’espace. Sans être lui-même profondément attiré par la conception architecturale, ce regard particulier qu’il porte sur les édifices les plus contemporains de son époque –les matériaux, les techniques, les innovations de ce domaine, influence le regard qu’il porte sur la peinture et c’est par la lumière qu’il aborde de manière nouvelle ce domaine; il étudie la couleur de ce point de vue et les rapports des formes entre elles (les formes élémentaires le préoccupent). Cet intérêt particulier le porte à étudier en profondeur la peinture de Malevitch et en particulier la série de ses « fond blanc ».

    malevitch-04

    -En grande lignes qui était Malevitch, oeuvres… Le Suprématisme, écrits théoriques de Malevitch…

    Malevitch est né en 1878 à Kiev dans une famille d’origine polonaise. En 1902, il part à Moscou où il reçoit une éducation artistique, mais assez rudimentaire. Il prend part également à la révolution manquée de 1905. Malévitch est surtout autodidacte, il revisite par lui-même l’histoire de l’art qui le précède. Premiers écrits : « Du cubisme au suprématisme » lui permet de synthétiser son apprentissage. Une pré-selection opérée par des collectionneurs lui permettent (ainsi qu’aux autres artistes russes) d’avoir accès à l’art de l’avant-garde européenne –avant même les européens eux-mêmes puisque des artistes comme Picasso ou Braque ne sont pas exposés en Europe entre entre 1908 et 1919.
    Cela débouche sur une enquête sur la nature du signe pictural (comme en linguistique qui se penche sur la nature fondamentale du signe linguistique –Jaccobson).
    Il monte « Victoire sur le soleil » en 1913. Malevitch conçoit pour cet opéra des décors et des costumes géométriques… Cette expérience qu’il analysera après coup comme la naissance du suprématisme, le mène « peu à peu à cette découverte essentielle : c’est la surface même du tableau qui constitue le degré zéro de la peinture. »
    Après « carré noir » de 1915, il peint « carré blanc sur fond blanc » en 1918 « premier tableau achrome de l’art moderne ». Et c’est cette période, cette série qui intéresse tout particulièrement M-N. Car comme la lumière, le blanc contient en lui, potentiellement toutes les couleurs du spectre.

    malevitch-02
    Oeuvres de Malevitch – 1915 – Dernière exposition futuriste “0, 10″ – Saint-Petersbourg.

    Revenons donc à M-N. et son intérêt pour la lumière, l’ombre, le noir les différentes nuances des gris. C’est donc avec un regard nouveau, un oeil familier des nouveaux matériaux qu’il regarde la peinture, les couleurs; un oeil qui explore différentes densités de lumières, de transparences : « peintre non plus avec des pigments mais avec la lumière ».
    Dans « La vision dynamique », il dit : « Ainsi est-il possible de peindre avec la lumière aussi efficacement qu’avec l’huile et le pigment. »
    C’est dans la photographie et le cinéma que l’on pourra découvrir une continuité à la transparence des l’architectures de verre et d’acier, à la peinture de Malevitch. Pour M-N. la photographie est « manipulation de la lumière », le cinéma : « rapports de mouvements de projections lumineuses ».

    M-N. oriente également ses travaux vers des techniques encore non-explicitement reconnues comme artistiques –à l’époque; telles que le cinéma ou la photographie. Également anticipant extraordinairement les arts en réseaux, l’algorithmique (art algorithmique), il conçoit des tableaux par téléphone –1922-1924. Le téléphone est utilisé ici pour correspondre avec une usine d’enseignes (fabrication de plaques émaillées) :

      Papier millimétré avec dessin.
      Référence des couleurs.
      Transmission des cotes.

    Essais sur différentes tailles pour percevoir les correspondances de couleurs les unes les autres sur différents formats.
    « Il s’essaie à une approche scientifique de la construction des oeuvres ».
    Voir p.27
    Également article : http://www.olats.org/pionniers/pp/moholy/tableaux_telephoniques.php
    (idée de l’artiste ingénieur, refus du clivage art/non-art, artisanat/production mécanisée et génialité de l’artiste créateur; il remet en question l’idée de « touche personnelle » et « donne à comprendre que les formes mathématiques harmonieuses, exécutées avec précision, présentent seules ce parfait équilibre entre ”l’intellect” et le ‘’sentiment” qui est la finalité même de l’art ». p.28

    Dans la carrière de peintre de M-N. 1926 marque l’apogée de sa production. À partir de 1927, il se tourne vers des expériences scéniques , photographiques, filmiques et cinétiques.
    Exemples :
    Voir le film « Lichtspiel »…
    « Lichtspiel », essai filmique de Moholy-Nagy – 1930.

    Présentation des photogrammes.

    Le photogramme (image obtenue sans appareil photo, juste en posant des objets sur la feuille de papier photo) est pour M-N. éminemment productif.

    photogramme-nagy-05

    Ajouter ici, que pour M-N. qui apparemment ne connaissait pas les travaux de Man Ray, s’en distingue très profondément puisque par la juxtaposition des objets sur la feuille de papier, il ne cherche pas une évocation de l’objet –qui serai en quelque sorte porteur d’un sens profond et caché que le photogramme viendrait révéler comme une aura, pour M-N. l’objet est indifférent, c’est l’agencement des ombres et des lumières qui importent et leur possibilités plastiques.

    photogramme-nagy-03

    M-N. pense le cinéma expérimental comme une alternative à la peinture traditionnelle : l’écriture de la lumière, comme alternative au pigments. Substitution au principe statique de l’art classique le principe dynamique de la vie universelle, les jeux de lumières.
    Rapport entre reproduction et production. À chaque media que M-N. étudie, il se pose la question de savoir si c’est un moyen de reproduction ou de production. Par exemple pour la photographie, comme on l’a vu avec l’utilisation du photogramme.
    Si c’est un moyen de reproduction, comment en faire un moyen de production?

    Par exemple, s’il réfléchit au phénomène sonore –M-N. à été très vivement intéressé par l’optophone de Raoul Hausmann, et aux potentialités créatrices des techniques de reproductions du son. Il propose de détourner le gramophone de sa fonction de reproduction pour en faire un objet de production sonore en gravant directement un « alphabet sonore » sur le disque de cire.

    Il explore d’autres moyens photographiques tout en posant la même question pour découvrir les potentialités productive de la photographie. p.42
    Il perçoit l’appareil photographique comme « une prothèse de l’oeil » –comme on peut entendre aujourd’hui que l’ordinateur est une prothèse du cerveau ou bien une prothèse de communication extrêmement plus efficace que toutes celles que l’on a pu connaître auparavant.
    De plus, la technique photographique est un moyen non seulement de reproduction du réel mais permet également la reproduction de séries. Abolition de l’aura de l’oeuvre unique picturale –exemple aussi dans ses tableaux téléphonés, reproductibilités de « l’algorithme » du tableau.
    Le photogramme.
    La photoplastique –proche du photomontage; collage, montage et dessin (trouver des exemples); lecture p.167
    La photographie créatrice –recherche angles de vues inhabituels,déstabilisation du regard (obliques, plongées, contre-plongées, déformations…) importance du choix, matières, textures, structures… Nouveaux appareils d’optiques, lentilles, miroirs…
    Cette recherche amène vers l’idée de transformation psychologique du regard, nouvelle appréhension de l’espace, la photographie est alors perçue par M-N. comme un outil théorique pour penser et représenter l’espace, la mutation du regard.

    Pour le cinéma également, il pose la même question reproduction/production.
    Comment un cinéma peut il être producteur et non pas seulement reproducteur et narratif. Pour M-N. le cinéma est d’abord producteur de tensions lumières /espaces /temps et propose au spectateur non un regard de contemplation passif comme devant une image statique, mais une véritable participation aux évènements optiques. (Rèf. les lettristes –cinéma).
    À noter : tensions de la forme, les rapports de clairs obscur, mouvement et rythme. Il propose de remplacer la surface de l’écran qu’il assimile au tableau de chevalet –de par sa forme rectangulaire, par des surfaces particulières, des sphères par exemple, où pourrait être simultanément projetés plusieurs films (rappel Gil J. Wolman et son film « Anti-concept »). M-N. oriente ses conclusions théoriques vers le « film sonore abstrait » comme véritablement producteur où le sens adviendrait du seul regroupement des évènements spatio-temporels.

    Ce qui le mène au « Modulateur espace-lumière » –voir film.
    Union art et technique (Art et technique, une nouvelle unité)

    January 7th, 2010 by pascsaq | No Comments »

    Le lettrisme — le cinéma lettriste…

    Suite aux recherches sonores (poésies phonétiques DADA, de Raoul Hausmann tout particulièrement), ce cours sur le lettrisme, le cinéma lettriste surtout… Puis, G. E. Debord, G. J. Wolman…

    “Traité de bave et d’éternité” 1951 — Isidore Isou voir ici : ubuweb/isou

    isou_1

    Lien sur le site officiel du lettrisme : http://www.lelettrisme.com/

    Maurice Lemaître : “Le film est déjà commencé?” — 1951.

    Plus : http://www.ubu.com/film/lemaitre.html
    Interview Maurice Lemaitre (septembre 2001)
    http://www.brdf.net/interviews/interview_maurice_lemaitre.htm

    Gil J. Wolman
    http://www.netlexfrance.info/2009/04/17/l’anticoncept-1951-oeuvre-atochrone-de-gil-j-wolman/

    anticoncept

    Pas lettriste mais des recherches proches, bien que légèrement plus tardives :
    http://www.lightcone.org/en/filmmaker-179-peter-kubelka.html

    Internationale situationniste
    http://karaart.com/art.critic/art-contemporain/SITUATIONNISTE.html
    Mode d’emploi du détournement :
    http://sami.is.free.fr/Oeuvres/debord_wolman_mode_emploi_detournement.html

    G. E. Debord sur ubuweb video :
    http://www.ubu.com/film/debord.html

    guy_debord1
    http://www.monde-diplomatique.fr/2006/08/SCARPETTA/13756

    December 9th, 2009 by pascsaq | No Comments »